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« TATUAGENS DA LUNDA » ANGOLA Mesquitela Lima

août 29th, 2014

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Préface de José Redinha – Museu de Angola, 1956

Les Tatouages de Lunda : Rare ouvrage culte et de référence rédigé par Mesquitela Lima et préfacé par José Redinha.

Anthropologue et spécialiste de l’Angola, directeur du Museu do Dundo avec pour conservateurs José Redinha et Mario Fontinha, Mesquitela Lima collecta toutes les données anthropologiques (sociétés secrètes, cultes et rituels) des populations qu’il cotoyait au point d’en devenir l’ethnographe.

Lunda est une province d’Angola frontalière avec la République démocratique du Congo. Sa capitale est Dundo.

Les Tshokwe ou Quiocos représentent le groupe ethnique majoritaire dans cette province dans laquelle on trouve également les Lunda, Bakongo, Bangala, Luba, Bena-mai, Holo et Suku…

Les tatouages, la coiffure et les ornements de la tête ont toujours caractérisé l’art corporel des tshokwe. Les tatouages se nomment « yitoma » si le dessin orne le corps et « katoma » s’il décore une statuette ou un objet.

Chez les Tshokwe de l’Angola oriental, l’arrivée des règles marque le début du rite de nubilité : l’instructrice (cikolokolo) pratique la dilatation des petites lèvres, incise sur le pubis les tatouages « mikonda » ayant une fonction érotique, et initie la jeune fille à la vie sexuelle.

Pour les jeunes filles da Lunda, majoritairement plus tatouées que les garçons, les tatouages étaient pratiqués à partir de la puberté. Ils représentaient la beauté et étaient un motif de fierté. Les jeunes filles qui ne portaient pas ces marques étaient sujettes aux critiques.

En ce qui concerne les instruments de tatouage, on utilisait souvent des lames tranchantes, des aiguilles et des graines appelées « Mbuma Liboto ». Souvent, on choisissait de faire d’exécuter les tatouages le matin pour faciliter la coagulation du sang.

Ensuite, les tatoueurs appliquaient un produit noir sur la plaie et de l’huile de palme pour permettre la cicatrisation. Après s’être tatoué, il était recommandé de ne pas se laver le visage jusqu’à la disparition de la douleur.

Le tatouage rend beau, non seulement parce qu’il décore, mais aussi parce qu’il accompagne et sanctionne en une ou plusieurs étapes le développement de l’individu. Croître et embellir, parvenir à la maturité sexuelle et se reproduire, vivre en bonne santé, voilà sans doute ce qu’était qu’être beau pour les peuples de la Lunda…

- Important ouvrage de référence indispensable à tous ceux qui s’intéressent à la culture traditionnelle de l’Angola.

- Rare et bel exemplaire difficilement trouvable.

illustrations en N/B (photos et dessins) + une carte ethno-géographique
70 pages de textes, 26 x 20 cm
livre broché en portugais, couverture souple
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