Contrées lointaines

Contrées lointaines, des livres, de la culture et du rêve…

GALERIE PIGALLE, 1930 – TZARA, RATTON, LOEB

septembre 3rd, 2013

Rare et mythique collector !

L’exposition d’art africain et océanien à la Galerie du théâtre Pigalle en 1930

Considéré comme une mode passagère dans les années 1910, l’intérêt persistant des artistes d’avant garde pour les arts d’Afrique, d’Amérique ou d’Océanie commence à en irriter plus d’un à la fin des années 1920.

Le Musée de l’Homme, dont l’équipe se constitue autour de Paul Rivet en 1920, naît dans ce contexte de tensions et de xénophobie grandissantes. Soucieuse de mieux faire connaître les objets rapportés des colonies, d’en faire apprécier les valeurs d’altérité, cette nouvelle institution prône la valeur de document des objets et l’approche contextualisée.

Malgré les réactions affichées à l’encontre du « tout esthétique », les objets d’Afrique et d’Océanie sont encore loin d’être acceptés en tant qu’œuvres d’art, comme en témoigne la réception d’une exposition telle que celle organisée par Tristan Tzara, Charles Ratton et Pierre Loeb à la Galerie du théâtre Pigalle en 1930.

« L’exposition d’art nègre et océanien au théâtre Pigalle a irrité la pudeur de tous les gardiens de la morale », peut-on lire dans la revue Cahiers d’art en 1930.

Qu’il s’agisse de l’art d’Afrique exposé à la Galerie Pigalle ou de l’art moderne qui s’en inspire, c’est le statut même de l’objet qui est mis en jeu à cette époque.

illustrations en couleurs et N/B
14 superbes planches en héliogravure
30 pages de catalogue
livre broché
couverture souple










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